Les blogues de Mon Credo
Mon Credo est une plateforme accueillante et inclusive qui te permet d’explorer une foule de sujets en matière de foi et de spiritualité chrétiennes. Ici, on explore, on découvre, on discute, on échange et on fait des rencontres surprenantes… dans la bienveillance et l’ouverture d’esprit.
Dans nos blogues, nous abordons des enjeux contemporains depuis le point de vue de la foi et de la spiritualité. Quand les expériences de la vie suscitent la discussion et éveillent la réflexion, Mon Credo offre une perspective unique sur les choses. Découvre comment notre foi peut guider notre compréhension du monde qui nous entoure.
Episodes

Feb 23, 2026
Feb 23, 2026
7 min
Qui est Dieu? Un blogue de Stéphane Godbout.
Depuis que l’humanité existe, une question traverse les âges, celle de définir Dieu, de répondre à la question : Qui est Dieu?
Comment définir Dieu?
J’ai souvent réfléchi à ce mystère, et j’ai découvert que cette quête n’est pas seulement une recherche intellectuelle, mais aussi un besoin profond inscrit dans mon cœur, comme dans celui de plusieurs êtres humains.
Depuis les premières civilisations, chaque culture, chaque époque a tenté de comprendre ce qui dépasse notre raison, d’approcher le divin à travers des images, des métaphores, de l’art et des croyances.
Mais à chaque fois, ce divin semble à la fois proche et, en même temps, insaisissable.
Formuler une réponse à la question Qui est Dieu? est une entreprise risquée qui ne peut qu’être incomplète et insatisfaisante. Plus nous nous approchons d’une définition du divin ou de Dieu, plus cette définition semble nous échapper.
Le besoin humain de croire en Dieu
Pourquoi cherchons-nous à connaître Dieu? Pour moi, la foi en Dieu n’est pas juste une croyance religieuse, mais une réponse à un besoin fondamental, un besoin d’appartenance et de sens. Croire en Dieu, c’est aussi donner un sens à son existence.
Même dans les moments les plus simples ou difficiles de la vie, cette foi nous permet de voir nos expériences comme faisant partie d’une histoire plus grande.
Cette perspective aide à comprendre que chaque petit geste a un poids, une signification, dans le grand récit de la création.
La foi en Dieu me donne aussi un refuge, une ancre lorsque la tempête de la vie semble emporter tout sur son passage.
Dans les épreuves, il est réconfortant de savoir que l’on n’est jamais seul.
Croire en un Dieu qui nous soutient tout au long de notre chemin de vie, qui reste fidèle malgré nos doutes ou nos erreurs, qui nourrit en nous une force silencieuse, mais puissante et positive.
Il y a aussi cette dimension intime de la foi, qui nous pousse à nous développer, à chercher à devenir la meilleure version de nous-mêmes, à demeurer positif et optimiste.
La foi me rappelle constamment de cultiver l’amour, la compassion et le pardon. Elle m’invite à grandir, à m’examiner et à me dépasser.
Et lorsque je pense à tout cela, je réalise que la foi a aussi un impact sur mon bien-être émotionnel. De nombreuses études montrent d’ailleurs que croire en Dieu et avoir la foi peut réduire le stress, l’anxiété et offrir un sentiment de paix intérieure.
La quête universelle de Dieu
Quand je pense à Dieu, je me rends compte que cette quête ne m’est pas propre, elle n’est pas propre à ma civilisation. Elle touche un très grand nombre d’êtres humains.
À travers les siècles et les cultures, différentes religions ont essayé de comprendre ce divin : les chrétiens parlent de Dieu comme Père, Fils et Saint-Esprit, un Dieu de relation et d’amour; les musulmans décrivent Allah, Tout-Puissant et miséricordieux; les juifs voient en YHWH le guide fidèle de leur peuple.
Et il y a aussi les hindous qui cherchent Brahman, l’Absolu, tout en honorant les multiples manifestations de ce divin.
Même les bouddhistes, qui ne vénèrent pas un Dieu créateur, explorent les lois universelles du karma et la quête de la libération spirituelle.
Ces visions ici représentées trop sommairement sont très variées.
Elles témoignent toutefois d’une même vérité : Dieu est plus grand que tout ce que nous pouvons comprendre.
Ainsi, Dieu est grand, Il est une force et Il renferme des lois et des principes universels qui nous guident dans notre quête d’être humain.
Dieu pour les Premiers Peuples
Aborder un tel sujet est pratiquement impossible sans penser aux enseignements précieux des Premiers Peuples.
Leur spiritualité, profondément liée à la nature et à l’harmonie entre tous les êtres, nous invite souvent à une vision de Dieu comme Créateur, comme Terre-Mère ou comme Grand-Esprit.
Pour certains d’entre eux, les montagnes, les rivières, les animaux ne sont pas que des éléments de la nature, mais des témoins vivants de la sagesse du divin.
Cette vision peut nous inviter à contempler et à expérimenter Dieu non seulement dans les livres saints et dans des réflexions intellectuelles, mais aussi dans la beauté de la création, dans l’équilibre fragile du monde naturel, dans les forces incroyablement puissantes qui s’opèrent, dans l’immensément petit et dans la grandeur infinie de l’Univers connu et inconnu.
En écoutant leur sagesse, en observant la nature, on peut certainement trouver des signes de la présence divine qui nourrissent notre foi.
Dieu, au-delà des images
Il y a quelque chose de fascinant dans le fait que, malgré toutes ces représentations de Dieu, il reste un mystère. Et pourtant, ce mystère est vivant et présent dans notre quotidien.
Une citation de la déclaration de foi de l’Église Unie du Canada, intitulée “Notre foi chante”, m’a particulièrement interpelé.
Elle décrit Dieu sous des formes multiples : “Père, Fils et Saint-Esprit. Créateur, Rédempteur, Soutien, Mère, Ami, Consolateur, Source de Vie, Parole vivante et Lien d’Amour”.
Ces mots tentent d’exprimer l’inexprimable, mais ils rappellent aussi que Dieu se révèle à nous de mille manières.
Il est à la fois proche et lointain, personnel et universel, mystérieux et proche.
Ainsi, peut-être que la première étape pour le définir est de lui faire une place dans son cœur, dans son être intérieur et intime, dans les observations du monde et dans l’appréciation de la vie que nous faisons à chaque jour.
Une invitation à une expérience personnelle
Alors, Qui est Dieu?
Malheureusement ou, peut-être, heureusement, cette question n’a pas de réponse simple, fixe ou définitive.
La Bible, les traditions religieuses, et la sagesse spirituelle ancestrale des Premiers Peuples, tout cela nous aide à approcher ce mystère.
Mais, en fin de compte, même la Bible nous enseigne que la question « Qui est Dieu? » n’a pas seulement une réponse théologique.
Elle est aussi une invitation à une expérience, un voyage où chacun, selon son propre contexte et son histoire, peut dire comme le psalmiste :
« Goûtez et voyez combien l’Éternel est bon ! » (Psaume 34, verset 9)
À travers ce voyage spirituel, chacun, selon son histoire et son contexte, peut rencontrer Dieu dans des formes et des expériences différentes, mais toujours avec cette promesse d’une rencontre qui dépasse les mots, qui inspire plus que tout, qui rassure face à toutes les peurs, qui calme les plus grandes vagues intérieures et qui ouvre au monde des émotions profondes qui donnent les saveurs les plus riches à la vie.
En terminant, un petit mot sur le Christ, que la plupart des chrétiens considèrent comme Dieu ou comme la plus grande et parfaite de ses manifestations.
Le Christ est certainement un chemin de croissance, d’enseignement et d’inspiration qui peut permettre la construction d’une meilleure idée de ce Qui est Dieu?
Je pense que l’on peut sans trop de craintes explorer ce chemin spirituel de connaissances et de lumière.
Un chemin qui peut permettre de construire graduellement sa propre relation avec Dieu, de ressentir encore plus pleinement sa propre foi et, ainsi, de développer sa compréhension intime et profonde de ce Qui est Dieu? Personnellement, c’est ce qui m’est arrivé.
Alors, je vous invite, à votre tour, à vous poser cette question : « Qui est Dieu? » Peut-être que la réponse réside moins dans les mots que dans l’expérience vivante de ce mystère, dans la recherche de cette relation sacrée avec le divin, avec Dieu, et dans l’expérimentation de pratiques spirituelles et religieuses qui sauront vous inspirer, vous donner un accès à “l’Éternel”.

Feb 22, 2026
Feb 22, 2026
5 min
Les mariages forcés. Un blogue de Martine Lacroix.
Est-ce que les mariages arrangés existent toujours dans notre monde? Qu'en est-il d'ici? La situation est loin d'être aussi belle que nous pourrions imaginer.
Le mariage idéalisé
Au Québec si on mentionne le mot « mariage », surgit alors devant nos yeux un jeune couple, un homme et une femme plutôt que deux personnes du même sexe, une multitude de sourires Colgate les entourent tandis qu’une pluie de confettis les inonde.
L’élément phare du jour J … la robe de la mariée! Une tenue blanche qui donne à la vedette du jour un air de princesse. Puis, tel un conte de fées, l’issue devrait se lire comme suit : ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.
Bref, que l’union soit religieuse, civile ou autre qu’elle soit modeste ou coûte la peau des fesses, on imagine immanquablement un événement positif.
Les mariages sans amour
Si on s’intéresse toutefois à l’histoire avec un H majuscule, notre ciboulot devrait avoir retenu que les épousailles n’ont pas toujours rimé avec amour. Que d’êtres humains de sang bleu ont souffert d’une destinée déjà enchaînée à une autre alors que leur nourrice ne leur avait pas encore retiré le tétin du bec.
Combien de films, bouquins et documentaires ont traité de ces mariages arrangés par des familles puissantes afin d’avoir mainmise sur un enjeu de guerre et paix ou encore l’élargissement des frontières de leur royaume ? À quel âge le tandem martyr Marie-Antoinette et Louis XVI a-t-il convolé? 14 ans pour elle et 15 ans pour lui …
Les mariages forcés aujourd’hui
Je croyais que ces lugubres noces avaient désormais un taux de croissance similaire à celui des dinosaures. En 2013, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que le phénomène des enfants mariés de force, principalement de sexe féminin, subsistait toujours.
C’est grâce à l’expo « Trop jeunes pour le mariage », mise sur pied par Amnistie Internationale, que j’ai été sensibilisée à cette problématique.
Des années plus tard, ces photos demeurent tatouées dans ma mémoire, mais aussi mon cœur. « J’ai haï mon mari dès le premier soir », déclarait alors Samia Shariff, une Algérienne sacrifiée qui avait livré son témoignage à cette occasion.
Le drame des jeunes filles
La différence entre l’époque des rois maudits ou non et la nôtre repose sur le fait que les victimes actuelles contrairement à celles de jadis, vêtues d’or et de pierres précieuses, sont souvent affublées de haillons.
Aux traumatismes psychiques vécus par ces fillettes, s’ajoutent les ravages infligés à leur fragile anatomie. Un corps à peine pubère qui enfante, eh bien, cela ne risque-t-il pas de provoquer des désordres d’ordre gynécologique quand ce n’est pas la mort ?
Les lois en vigueur ici
Mais où sévissent-elles ces unions forcées, officielles ou officieuses? Elles nichent avant tout en Afrique et en Asie.
Notre continent est-il épargné? Sous une certaine bannière étoilée, quelques états n’imposeraient aucune limite d’âge pour convoler. Si règne quelquefois l’esprit Far West chez nos voisins du Sud, le Canada s’en sort un peu mieux.
Depuis 2015, il faut avoir au minimum 16 ans pour se marier. Si les époux n’ont pas l’âge légal en vigueur dans la province concernée, ils doivent alors jouir du consentement parental.
Le Québec affiche sa différence une fois encore. Les Roméo et Juliette de 16 et 17 ans doivent obtenir, eux, l’autorisation de la Cour supérieure. Qu’on se le tienne pour dit, des mariages d’enfants ont bel et bien eu lieu sur nos terres.
Les conséquences des mariages forcés
Au XXI e siècle, une enfant de 15 ans unie à un quadragénaire, qu’est-ce que cela apporte à une famille? Peut-être la satisfaction du devoir accompli. Se débarrasser d’un poids en confiant sa descendante à un cerbère qui veillera sur elle 24h24 pour le meilleur, mais, souvent, le pire.
De plus, pas facile d’avoir accès à l’éducation dans ces conditions. Les femmes qui lisent ne sont-elles pas dangereuses? La jeune reine du foyer envisage-t-elle d’occuper un emploi à l’extérieur de sa cage aux barreaux invisibles? Mission quasi impossible. La violence dans tout ça? Vous connaissez la réponse aussi bien que moi …
Des signes d’espoir
La spiritualité ne se nourrit-elle pas d’espoir? Quelques pays contaminés par ces unions scandaleuses ont commencé à les proscrire.
Par exemple, le 2 juillet dernier, la Sierra Leone a adopté une loi afin d’interdire le mariage des enfants. Mais comment venir à bout de ce fléau lorsque le religieux prime sur le droit dans plusieurs pays? Autre info qui ne vous sciera point la banane, l’islam est principalement montré du doigt.
Qu’on célèbre l’union dans une mosquée, une synagogue, une église, un champ de patates ou une discothèque, pourvu que la mariée ne pleure pas …

Feb 21, 2026
Feb 21, 2026
3 min
Le travail du sexe. Un blogue de Martine Lacroix.
Le travail du sexe est un sujet difficile à aborder et rempli de préjugés.
La perception du travail du sexe.
En 2024, les gens qui œuvrent dans l’industrie du sexe sont-ils toujours perçus comme la queue de peloton? Malheureusement, oui… Pourquoi? Allons-y avec une hypothèse.
Comment faire évoluer les mentalités alors qu’un seul discours prime dans l’espace public? Celui des prohibitionnistes. Est-ce qu’une Église qui aborde ce sujet est nécessairement abolitionniste? Non. Son approche peut être nuancée.
Un sujet difficile à aborder.
Comme nos sœurs et frères des Premières Nations, les personnes qui vivent en situation d’itinérance, celles et ceux qui optent pour le Québec comme terre d’accueil, les gens qui s’identifient comme travailleuses et travailleurs du sexe (TDS) font souvent parler d’eux.
Mais qui leur adresse la parole avec sérieux afin de les connaître véritablement? Peu de mains se lèvent…
En fait, si ouverture il y a face au travail du sexe, c’est surtout envers les ex-TDS qui ont vécu un véritable calvaire dans l’univers du sexe.
En ce qui a trait aux TDS qui affirment aimer ce travail et, surtout, rejettent catégoriquement le statut de victime qui leur colle à la peau, eh bien, la réprobation se manifeste, crue ou hypocrite…
Être une alliée.
En tant que chrétienne, je compatis naturellement avec tous les êtres humains qui ont abouti dans l’industrie du sexe contre leur gré et dont le cœur et l’esprit sont meurtris à tout jamais.
Par contre, je crois aussi que tous les êtres humains ont le droit de disposer de leur corps en toute liberté.
J’appuie donc les travailleuses et les travailleurs du sexe dans leurs revendications. Je m’informe principalement auprès de l’organisme Stella qui œuvre à Montréal depuis 1995.
Les affirmations de ce groupe ont toujours paru crédibles à mes yeux. Motif? Parce que les stellaires nous présentent les deux côtés de la médaille.
Oui, si on est à l’aise avec la sexualité, on trouvera avantageux de voir le bedon de notre tirelire se remplir à la vitesse TGV en tant que TDS.
Mais non, le travail du sexe n’est pas toujours rose! Qu’est-ce qui pourrait améliorer l’existence de celles et ceux qui l’ont choisi? La décriminalisation.
Voilà avant tout l’affaire du gouvernement fédéral. Quant à la stigmatisation qui pèse sur les TDS, si on accepte enfin la pluralité de points de vue sur le sujet, nul doute qu’on parviendra à l’abattre.
Le 17 décembre.
La Journée pour mettre fin à la violence contre les travailleuses et travailleurs du sexe est soulignée de diverses façons. En tant qu’objet susceptible de protéger en cas d’attaque de toutes sortes, le parapluie rouge en constitue le symbole.
Peut-on rêver? Des milliers de manteaux ornés d’un minuscule pépin écarlate à la boutonnière en guise de respect envers les TDS…

Feb 20, 2026
Feb 20, 2026
3 min
Comment faire le Carême? Un blogue de Stéphane Godbout.
Le Carême est bien plus qu’une tradition religieuse, c’est un chemin vers une foi en action, une méditation profonde, et une croissance personnelle.
Au-delà des vieilles traditions du Carême
Le Carême de mon enfance rimait trop souvent avec un sentiment de culpabilité, avec une punition collective et avec un mélange de peur et de peine pour la croix du Vendredi saint qui s’approchait inexorablement.
Ce côté sombre du Carême m’a fait renoncer, pendant de nombreuses années, à toute considération pour cette période, et ce, bien qu’elle puisse être remplie de possibilités utiles et profondes pour le croyant que je suis.
Finalement, avec le temps, j’en suis venu à croire que le Carême pouvait devenir un temps sacré qui dépasse les nuances de la foi chrétienne et qu’il pouvait m’inviter à une réflexion plus profonde sur ma vie de foi au sein de notre monde en mutation.
En tant que croyant dans une société de plus en plus sécularisée et en proie à des crises multiples, cette période revêt maintenant une signification particulière.
Les inégalités, les injustices et les défis environnementaux m’interpellent, et le Carême devient une occasion d’approfondir ma spiritualité enracinée dans l’amour du prochain et dans l’action concrète.
Découvrir de nouvelles pratiques pour le Carême
Le jeûne, traditionnellement centré sur la privation alimentaire, prend une nouvelle forme dans ma compréhension toute personnelle du Carême.
J’envisage d’autres options, telles que la réduction de la consommation médiatique ou la modération dans mes habitudes quotidiennes, pour créer des espaces propices à la méditation et à la connexion au divin, ce qui m’apporte du sens et une paix intérieure qui renouvelle.
Aussi, l’appel à l’action concrète associée au Carême résonne avec force en moi, rappelant les paroles de l’épitre de Jacques dans le Nouveau Testament :
« La foi qui n’aurait pas d’œuvres est morte ».
Je trouve une connexion plus profonde avec Dieu à travers des actions pour autrui. Le Carême devient ainsi une occasion consciente d’agir, de renouveler mes engagements existants et d’explorer de nouveaux engagements envers la communauté et mes proches.
Ainsi, ma quête spirituelle au cours de cette période s’inscrit dans une exploration diversifiée, allant de méditations profondes à la lecture attentive de textes sacrés.
Une introspection consciente qui guide ma croissance personnelle, qui cherche à comprendre comment ma foi interagit avec les complexités du monde moderne.
Le Carême comme source de libération
La diversité des interprétations et des pratiques du Carême au sein de la communauté chrétienne agit en moi comme une libération des traditions rigides.
Je souhaite sincèrement que des valeurs telles que la justice sociale, l’inclusivité et l’engagement, des valeurs défendues par le Christ, éclairent mon chemin spirituel pendant cette saison de réflexion et d’introspection.
En fin de compte, le Carême devient pour moi bien plus qu’une tradition religieuse, c’est un chemin vers une foi en action, une méditation profonde, et une croissance personnelle ancrée dans l’amour et le service.
Et vous, comment interprétez-vous cette période sacrée et comment envisagez-vous de vous engager et de grandir spirituellement au cours du Carême?








